vendredi 30 septembre 2011

Bonheur!

Grande nouvelle!

P. D. James publiera son prochain roman le 3 novembre prochain. Death Comes to Pemberley mettra en scène les personnages d'Orgueil et préjugés de Jane Austen, un meurtre étant commis dans l'entourage d'Elizabeth et de Darcy six ans après leur mariage.

Je suis excitée comme une puce. Je ne lis P. D. James que depuis un an, mais elle s'est hissée directement dans le top 5 de mes auteurs préférés, et c'est la première fois de ma vie qu'un de mes auteurs fétiches publie un livre que je peux attendre et acheter dès sa sortie. (Mes auteurs préférés sont tous morts, c'est pas de bol... À l'exception d'Anne Rice, bien sûr, mais il faut dire que j'ai tellement de retard dans ses livres que je n'attends absolument pas la publication du nouveau!)

Bien entendu, et malgré que je ne sois pas (du tout) une inconditionnelle de Jane Austen, tout ceci impose un petit challenge:

1/ Relire Pride and Prejudice;

2/ Regarder (enfin!!) l'adaptation de la BBC avec Colin Firth;

3/ Me procurer le livre de P. D. James le jour de sa sortie et l'avaler en une seule bouchée.

Les points 1/ et 2/ devront être réalisés avec une attention particulière: je suis sure que P. D. James se servira de tout petits détails de l'histoire d'origine pour mettre en place son enquête et en permettre la résolution...

Vous pouvez lire un article du Telegraph sur le sujet ici.

jeudi 29 septembre 2011

La Planète des singes (1968)

Après avoir lu le livre de Pierre Boulle, j'ai pu passer à l'étape cinématographique de mon challenge Planète des singes en regardant le film de 1968 réalisé par Franklin J. Schaffner.

 Bon.

1/ Ça a mal vieilli.

2/ Je n'aime pas du tout Charlton Heston. (Avec du recul, je me demande si ce n'est pas aussi à cause de lui que je n'ai pas aimé Ben-Hur, même si le côté mystique de ce film m'avait profondément ennuyée...)

Bon. Disons que c'est un film à voir pour sa culture gé et qu'il y a de l'idée dedans. C'est en outre une adaptation assez fidèle du livre. Et il y a, comme dans le livre, une critique de l'establishment religieux et conservateur qui est un reflet effrayant de l'inquisition et du créationnisme de notre histoire à nous.


En fait, je dois dire que j'ai bien aimé. C'est juste que le "décalage" culturel par rapport au moment du tournage est trop marqué et qu'on a du mal à prendre le film totalement au sérieux... (Pourtant, j'aime beaucoup quelques films plus vieux que celui-ci, notamment 20000 lieues sous les mers de Disney [1952], Les chevaliers de la table ronde [même année] et Diamants sur canapé [1961 si je ne m'abuse]).


Point positif: la musique est assez flippante et réussit à faire monter la pression même quand il ne se passe rien à l'écran. Même le chat du voisin, avec qui j'ai regardé le film (le chat, pas le voisin), et qui l'a totalement snobbé, était perturbé. ^^

Prochaine étape: me procurer et regarder Les évadés de la planète des singes (1971).

Fondation et Empire

It seemed inevitable that the next danger the Foundation would have to face was the final lash of the dying Empire.
The way must be cleared for the battle of Foundation and Empire.

Isaac Asimoc
Foundation and Empire (prologue)

mercredi 28 septembre 2011

La confession de Claude (2)

La confession de Claude, publié en 1865, est le tout premier roman de Zola. Âgé de 25 ans, il n'avait alors publié qu'un seul livre, Contes à Ninon, un recueil de contes et de nouvelles (qui est désormais introuvable, soit dit en passant).


Le livre est constitué d'un ensemble de lettres envoyées par Claude à ses "frères". Il est donc rédigé à la première personne, quelque chose de très rare chez Zola... On ne sait pas grand-chose de Claude, si ce n'est qu'il est originaire de Provence et qu'il a échoué à Paris, où il vit dans une pauvreté extrême. Une nuit, une voisine lui demande de veiller Laurence, une jeune prostituée qui habite dans le même immeuble. Une chose en entraînant une autre, Laurence s'installe chez Claude et le "ménage" sombre progressivement dans la misère. Dans un premier temps, Claude tente de ramener Laurence dans le droit chemin en essayant de l'inciter à trouver un travail (autre que la prostitution, s'entend), mais il échoue lamentablement. Au contraire, l'extrême passivité de Laurence, qui passe ses journées les mains croisées dans un fauteuil, déteint sur lui...

Je dois avouer que j'ai trouvé ce livre moins percutant que les autres. Il est partiellement autobiographique (Zola a eu une relation de ce type avec une prostituée pendant l'hiver 1860-1861, juste après son arrivée à Paris) et il est déjà sombre et déprimant à souhait, mais on est encore loin de la plume de Germinal et compagnie. C'est une lecture intéressante, encore une fois, pour les inconditionnels de Zola...

Une précision au sujet de l'éditeur: La confession de Claude étant, comme les Contes à Ninon, introuvable en librairie (à moins de passer par la bibliothèque de la Pléiade), je l'ai commandé sur Amazon auprès d'un éditeur anglais, Dodo Press, qui appartient en fait à The Book Depository (qui appartiendra d'ailleurs bientôt à Amazon). Le format est un peu surprenant, la couverture a l'air imprimée sur une imprimante maison et deux-trois fautes de frappe ou de français se sont glissées dans le texte, mais sinon le texte est très lisible et le papier agréable. Apparemment, j'ai eu de la chance (certains lecteurs de Clark Ashton Smith sont tombés sur des exemplaires très peu soignés): je ne sais donc pas si je repasserai par cette maison d'édition. Quelque part, je pense qu'il vaut mieux avoir un exemplaire contenant des fautes de frappe que pas d'exemplaire du tout... À voir!

Bien entendu, le titre de cette maison d'édition m'éclate au plus haut point!

mardi 27 septembre 2011

La confession de Claude

– J’avais de blonds cheveux alors, mes joues étaient si pures que mes amants me surnommaient Pâquerette. Si vous m’aviez vue, vous seriez entré. J’habitais, au rez-de-chaussée, un nid de soie et d’or. Chaque cinq ans, j’ai monté d’un étage. Aujourd’hui, je loge sous les toits. Je n’ai plus qu’à descendre pour aller au cimetière. Ah ! que votre amie Laurence est heureuse : elle ne loge encore qu’au troisième.
Émile Zola
La confession de Claude

mercredi 21 septembre 2011

Petit Chat

Il y a quelques temps, Cachou et Tiger Lilly ont exposé leur Félins respectifs par le biais de quelques photos qui m'ont envoyé en transe. (J'aime les chats à la folie et je deviens zinzin quand j'en vois.) Ils sont beaux beaux beaux. Mais, bien sûr, Chat à moi est Plus Beau. (Notez l'utilisation des majuscules!) En voici les preuves.



Petit bidon poilu et doux.

Renversant! ^^

vendredi 16 septembre 2011

La Planète des singes (1963)

Mon challenge Planètes des singes commence en beauté, avec un vrai coup de cœur pour le livre de Pierre Boulle, publié en 1963. J'ai été prise dans l'histoire dès les toutes premières lignes.

"Jinn et Phyllis passaient des vacances merveilleuses, dans l'espace, le plus loin possible des astres habités.
En ce temps-là, les voyages interplanétaires étaient communs ; les déplacements intersidéraux, non exceptionnels. Les fusées emportaient des touristes vers les sites prodigieux de Sirius, ou des financiers vers les Bourses fameuses d'Arcturus et d'Aldébaran. Mais Jinn et Phyllis, un couple de riches oisifs, se signalaient dans le cosmos par leur originalité et par quelques grains de poésie. Ils parcouraient l'univers pour leur plaisir – à la voile."

Attention! La couverture de l'édition Pocket est mensongère...

J'ai lu extrêmement peu de SF, un genre que je commence à peine à découvrir, mais j'ai trouvé ce livre extrêmement bien construit, aussi bien du point de vue de l'intrigue que de celui de l'anticipation. Pierre Boulle avait reçu une formation d'ingénieur et on sent qu'il est attentif à la cohérence et à la crédibilité de son histoire.

L'histoire est bien connue, mais il me semble qu'elle a été assez déformée dans les films (que, encore une fois, je n'ai pas vus, et dont je ne connais que quelques images ou passages célèbres). Jinn et Phyllis, pendant qu'ils naviguent à la voile dans l'espace, trouvent une bouteille contenant un manuscrit (ici, l'auteur m'avait déjà conquise; j'ai adoré retrouver le concept de la bouteille lancée à la mer par un naufragé... mais dans l'espace). Ledit manuscrit contient le récit du journaliste Ulysse Mérou, qui a quitté la Terre en 2500 en compagnie du professeur Antelle et de son disciple Arthur Levain en direction du système planétaire de l'étoile Bételgeuse, située à environ trois cents années-lumières de la Terre. Après avoir atterri sur une des planètes de cette étoile, clairement habitée par une espèce intelligente, ils rencontrent des hommes vivant à l'état sauvage dans la jungle, ne présentant aucune faculté intellectuelle et se comportant exactement comme des animaux.

Après quelques jours, l'espèce dominante de la planète organise une battue dans cette portion de forêt et Ulysse est capturé. Par des singes, bien sûr... Après s'être retrouvé en cage dans un institut scientifique où il est soumis à toutes sortes de tests, il va tenter désespérément de prouver aux scientifiques autour de lui qu'il n'est pas qu'un animal.

Au-delà de l'histoire, j'ai trouvé plusieurs points intéressants dans ce bouquin et je crois que c'est cela qui le rend aussi passionnant. Le rôle des singes et des hommes est totalement inversé: les singes expérimentent sur les hommes, qui sont de simples cobayes, des souris de laboratoires indifférentes identiques les unes aux autres. (J'ai vu là une première différence avec le film, où il me semble que les hommes sont réduits en esclavage; il n'y rien de tel chez Pierre Boulle, les hommes sont juste utilisés en laboratoire ou exposés au zoo.) Ensuite, la société simiesque est composée de chimpanzés, de gorilles et d’orangs-outans, chaque espèce ayant ses prérogatives, ses préférences professionnelles et ses idées fixes, avec une nette opposition entre une espèce très conservatrice et une espèce très moderne et à la recherche de la vérité scientifique. Je n'ai pas pu m'empêcher d'y voir une référence très explicite à la situation "chez nous"... Et, enfin, je ne peux pas croire que Pierre Boulle n'a pas voulu dénoncer, ou tout du moins critiquer, l'expérimentation sur les animaux; les quelques exemples d'expériences scientifiques menées par les singes sur les hommes-cobayes sont révoltants et j'ai immédiatement ressenti le même malaise à l'idée que la même chose est réalisée sur des singes.

Pour finir, j'ai beaucoup aimé l'explication fournie à propos de la "chute" de l'humanité, qui m'a rappelé Fahrenheit 451... Mais je n'en dirai pas plus car ce serait vraiment dévoiler toute l'histoire!

En bref, une excellente lecture qui m'a vraiment enthousiasmée. L'édition Pocket n'est qu'à 3,8€ sur Amazon: je vous conseille de vous ruer dessus!

jeudi 15 septembre 2011

Hellboy - Suite et fin

Avec Le Ver conquérant, Le Troisième souhait et Trolls et sorcières, j'ai fini de lire les huit tomes d'Hellboy en la possession de l'Homme. (Note pour les lecteurs à bonne mémoire se souvenant que j'avais dit que l'Homme possédait tous les albums déjà publiés en France: j'en étais effectivement convaincue, mais je m'étais trompée, je reste donc sur ma faim. Enfin, dans tous les cas, la série n'est pas finie, et au rythme où va Mike Mignola, on connaîtra peut-être le fin mot de l'histoire en 2020.)


Le Ver conquérant est (entre autres) un hommage aux super-héros de comics grâce au personnage de Johnson le Homard, qui laisse la marque de sa pince (de homard bien sûr!!) sur les corps de ses victimes. Cet album ne raconte qu'une seule histoire relativement longue et il est divisé en chapitres, comme Les Germes de la destruction et Au Nom du Diable. Le titre, ainsi qu'un certain nombre de citations disséminées dans l'album, sont tirés de Ligéia, nouvelle d'Edgar Allan Poe ("Et les anges, tout pâles et défaits,/ Se levant, se dévoilant, affirment/ Que la pièce est la tragédie nommée "l'homme"/ Et que son héros en est le ver conquérant"). L'histoire se termine par une importante décision professionnelle d'Hellboy, qui aura des conséquences sur la série BPRD, que je lirai prochainement.

Désolée, on ne voit rien sur cette photo, si ce n'est que la table basse est envahie.

Le Troisième souhait est une histoire plus classique, une sorte de veni, vidi, vici fantastique et sous-marin (d'où la baleine et les poissons en couverture). Je dois préciser que j'ai lu l'édition spéciale et noir et blanc et en grand format et que je n'ai pas du tout aimé. Même si certaines images sont très jolies, j'ai trouvé que ça compliquait la compréhension de l'action et je pense qu'il est beaucoup pus judicieux de lire la version normale en couleurs. Première page de l'album en noir et blanc ci-dessous.


Trolls et sorcières, enfin, est un recueil de courtes histoires, comme les tomes 3, 4 et 5, avec quelques mots de Mike Mignola avant chaque histoire. J'ai beaucoup aimé Le Vampire de Prague, qui a été dessiné par P. Craig Russel.


D'un point de vue bloguesque, Hellboy s'arrête ici. Je n'ai ni la patience ni la perspicacité d'esprit nécessaire pour écrire quelque chose de cohérent et de pertinent sur chaque tome de la série. Je vais donc passer sous silence les deux "hors-série" qu'il me reste à lire. Par contre, je ferai peut-être un billet récapitulatif sur la série BPRD lorsque je l'aurai finie, en la jugeant de manière globale... Je verrai.

En tout cas, Hellboy a été une lecture bien agréable, avec des dessins splendides et un univers fascinant. Je lui reprocherai seulement de tourner un peu en rond, dans le sens qu'on touche toujours au mystère d'Hellboy sans jamais réellement en savoir plus, ce qui est un peu agaçant. À lire absolument si vous avez aimé les films ou si vous êtes fan de fantastique!

mercredi 14 septembre 2011

American Gods

Pas grand-chose à dire. Décidément, Neil Gaiman et moi ne sommes pas faits l’un pour l’autre. ^^ J’ai trouvé American Gods beaucoup plus intéressant qu’Anansi Boys, c'est vrai, mais je ne suis pas vraiment rentrée dedans pendant les 400 premières pages (ce qui est un peu gênant, avouez). Heureusement, le rythme accélère pendant les 150 dernières pages et l’intrigue se résout d’une manière que je n’avais pas vue venir (sauf en ce qui concerne quelques points secondaires), ce qui a fini par bien me tenir en haleine.


Il faut dire que je ne connais pas grand-chose aux anciennes mythologies et que je suis donc passée à côté d’une part non négligeable du bouquin… Je n’en dirai pas plus car il me semble très difficile d’introduire l’intrigue sans tout spoiler!

Je préciserai cependant, pour finir, que j’ai été ravie de rencontrer Bastet. ^^

lundi 12 septembre 2011

BTVS & Angel - A tribute

Pour tous les fans des séries Buffy contre les vampires et Angel. Un montage amateur que j'ai regardé environ cent fois depuis que l'Homme est tombé dessus et sur lequel j'ai versé mes petites larmes.


Pensez à sélectionner le nombre maximal de pixels en bas à droite,
sinon la qualité n'est pas terrible!

dimanche 11 septembre 2011

Bilinguisme et enfance

Découverte intéressante: ma bibliothèque dispose d'un rayon assez bien fourni sur la linguistique, dans lequel j'ai trouvé ces deux bouquins, L'enfant bilingue d'Elizabeth Deshays et Le défi des enfants bilingues de Barbara Abdelilah-Bauer.


Les deux auteurs ont une expérience directe de l'éducation d'enfants bilingues (Elizabeth Deshays est britannique et habite en France, où elle a épousé un Français; Barbara Abdelilah-Bauer, d'après ce que j'ai compris, est allemande ou d'origine allemande et vit en France avec un conjoint algérien ou d'origine algérienne). Dans les deux cas, elles étudient le phénomène du bilinguisme chez l'enfant dans un contexte monolingue, c'est-à-dire dans un pays où le bilinguisme constitue l'exception et n'est pas "prévu" dans le système scolaire.

De ces deux lectures, je retiens quelques points principaux:

1/ Les craintes liées au bilinguisme chez l'enfant sont infondées; toutes les études montrent que les enfants grandissant dans un contexte bi ou multilingue n'ont pas de retard de langage par rapport aux enfants monolingues, bien au contraire. S'il faut parfois plusieurs années pour fixer les deux langues l'une par rapport à l'autre, ce qui laisse croire à des institutrices retardées... heuh pardon... inquiètes que l'enfant ne sait pas s'exprimer, ces enfants deviennent ensuite capables de s'exprimer aussi bien dans une langue que dans l'autre et atteignent le même niveau dans la langue "majoritaire" (langue parlée dans le pays de résidence) que les enfants monolingues. (Preuve vivante de cette affirmation: moi!! ^^)

2/ Les idées reçues et le prestige associées (ou pas) à la langue minoritaire auront une influence sur la capacité de l'enfant à acquérir ou conserver cette langue. Exemple: il est plus facile pour un enfant né en Angleterre de conserver l'anglais si ses parents emménagent en France à ses deux ou trois ans que pour un enfant croate de conserver le croate dans le même contexte. Certains enfants font même des blocages sur la langue de leurs parents car ils intègrent les idées reçues négatives associées à leur pays d'origine. Voir, dans le livre de Barbara Abdelilah-Bauer, le cas d'un enfant refusant de parler arabe avec ses parents "parce que ça fait honte" (!!!). Je trouve ce constat tout particulièrement regrettable, l'idée d'une hiérarchie de valeurs entre les langues étant totalement absurde.

3/ On distingue plusieurs types de bilinguisme en fonction de l'âge qu'avait l'enfant au moment du contact avec la deuxième langue. Mon bilinguisme, par exemple, est un bilinguisme consécutif précoce (consécutif car j'ai été exposée exclusivement à ma première langue, l'italien, pendant cinq ans, et que le français est arrivé plus tard, et précoce car l'exposition au français s'est faite avant mes six ans).

Une lecture intéressante et rassurante, donc, car ça fait du bien de voir que je ne suis pas seule et que, sur ce point-là au moins, mes parents ont fait le bon choix en s'en tenant à l'italien à la maison. Apparemment, certains parents désespérés et pressés par des instituteurs casse-pieds renoncent à parler leur propre langue chez eux pour faciliter l'intégration de leurs enfants à l'école française, en les privant ainsi d'une deuxième langue et d'une deuxième culture. L'idéal reste que chaque parent parle sa propre langue à l'enfant, y compris dans le cas de couples mixtes ayant déjà deux langues (exemple: mère francophone, père russophone, enfant né en Italie et grandissant, à l'extérieur, dans un contexte exclusivement italophone), sans pour autant faire de dogmatisme et en s'adaptant à l'enfant, à son rythme et à ses besoins.