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samedi 10 août 2019

Pauline (1838)

Les fidèles lecteurs et lectrices de ce blog savent que j'adore Alexandre Dumas père, le roi du roman historique. Un an après ma dernière lecture (l'excellent Collier de la reine), j'ai sauté avec enthousiasme sur ce court roman acheté d'occasion. Il s'agit du tout premier roman de Dumas, qui avait jusque-là écrit des nouvelles et des pièces de théâtre.


Pauline s'insère pleinement dans la tradition du roman gothique et dans le courant romantique. Voyez plutôt ce qu'on y trouve:
- une belle et jeune femme mystérieuse et attristée qui parcourt l'Europe,
- une nuit de tempête,
- une mer tumultueuse,
- des ruines éclairées par la lune,
- un souterrain sombre et humide,
- une héroïne victime d'un homme démoniaque,
- des passages secrets,
- un voyage en Écosse avec sa mention obligatoire de Walter Scott,
- des airs d'opéras romantiques,
- une tombe solitaire.

Pauline est absolument génial: comme tous les Dumas, il se lit tout seul, les mots coulent tout simplement de source; l'histoire, si elle ne présente pas de surprise majeure vu qu'on sait d'emblée que l'héroïne a trouvé la mort, est prenante; et l'atmosphère de cette Normandie mystérieuse est très réussie.

Il n'a pourtant pas grand-chose en commun avec les autres romans que j'ai lus de l'auteur. D'une part, il n'y a pas d'humour, un trait caractéristique de Dumas. Le ton est résolument tragique. D'autre part, ce n'est pas un roman historique: l'intrigue se passe à l'époque de la publication et, d'après le dossier de cette édition Folio Classique, l'auteur a dépeint le mal-être de la noblesse née après l'époque napoléonienne, alors que cette classe n'avait plus l'influence d'autrefois et errait en quelque sorte sans but dans une société riche et oisive.

Stylistiquement, la narration est beaucoup moins "enlevée" que d'habitude. Il y a un petit style Dumas dans la manière de rédiger et je ne l'ai pas retrouvé ici. Mais ce n'est pas un problème; je le précise seulement pour éviter toute déconvenue. Il ne faut pas lire Pauline en s'attendant à retrouver Les Trois mousquetaires, mais plutôt en lorgnant du côté de Maupassant. 😊 Ce roman est d'ailleurs une bonne porte d'entrée dans le roman gothique, même s'il n'a pas tellement marqué le genre, et il est nettement plus digeste que Le Château d'Otrante de Walpole. (En relisant mon billet sur ce livre, je constate avec horreur que je n'ai toujours pas lu Ann Radcliffe, quatre ans plus tard... 😭)

Bref, Dumas c'est génial, lisons Dumas, d'autant plus qu'il a écrit tellement de livres, notamment grâce à ce bon Maquet qui les écrivait en grande partie à sa place, qu'on peut lire du Dumas à l'infini. 😂

dimanche 26 août 2018

Le Collier de la reine (1849)

Il y a maintenant trois ans, j’ai visité le château de Breteuil dans les Yvelines, où sont reconstituées plusieurs scènes de l’histoire de France auxquelles ont participé les Breteuil d'autrefois. On y voit notamment l’arrestation du cardinal de Rohan par le duc de Breteuil en 1785, en présence de Louis XVI et Marie-Antoinette, à cause de la célèbre affaire du collier. Dans la foulée, j’ai acheté Marie-Antoinette de Stefan Zweig et ce roman d’Alexandre Dumas, que j’ai enfin sorti de ma pile à lire à l'occasion d'une semaine de vacances.


Comme toujours avec Dumas, ce roman est un plaisir absolu: on est porté de rebondissement en rebondissement par des phrases courtes, des paragraphes courts et des chapitres courts, avec un humour permanent et un sens de l’invraisemblance qui tend au génie. Il y a environ 945 pages à lire (plus une préface et un court dossier dans cette édition Folio) mais ça passe absolument tout seul. Dumas tisse habilement le fil de l’histoire réelle et celui de l’invention pour lier les personnages les uns aux autres. Je n’avais plus l’affaire du collier en tête très précisément et j’ai redécouvert cette histoire avec enthousiasme. C'est un bel exemple de réalité qui dépasse la fiction: si on ne savait pas que la chose a réellement eu lieu, avec ses rencontres nocturnes secrètes et sa comtesse diabolique, on pourrait croire que tout est sorti du cerveau de l’écrivain!

Tout commence en 1784, quand Marie-Antoinette et Andrée de Taverney, sa dame de compagnie, rendent visite à la comtesse de la Motte, obscure descendante d’Henri II, et regagnent Versailles en compagnie d’un jeune inconnu qui les prend sous son aile lorsque leur voiture est prise d’assaut par la foule. Cet inconnu sera au centre de l’intrigue amoureuse du roman. En parallèle, on suit surtout la célèbre affaire du collier: Marie-Antoinette étant dans l’impossibilité de payer ce collier de diamants à un million et demi de livres, elle le renvoie aux joaillers en le confiant à Mme de la Motte… qui ne le rend pas et monte une supercherie financière et amoureuse pour le faire payer au cardinal de Rohan, qui est secrètement amoureux de la reine et qui espère devenir son favori en lui faisant ce superbe présent. La supercherie va vraiment très loin et Jeanne de la Motte joue avec le feu puisqu'elle produit des faux. De là l’idée d’organiser des rencontres nocturnes entre le cardinal et Oliva, une prostituée qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la reine, afin de protéger ses arrières…


Au-delà des caractéristiques habituelles des romans de Dumas, celui-ci m’a beaucoup plu à cause du portrait de Marie-Antoinette et Louis XVI, qui ne sont ni une écervelée ni un idiot. Louis exprime parfois une joie assez enfantine, mais il est avant tout un homme responsable et droit; Marie-Antoinette est généreuse et noble d’esprit; tout deux sont parfaitement conscients que leurs actions ne sont pas anodines à cause de leur statut et qu’ils se doivent à leur couronne. Ce sont globalement des personnages positifs, ce que j’apprécie toujours, et ont un côté plus grand que nature qui est véritablement royal (haha). J’ai aussi beaucoup aimé le comte de Cagliostro, personnage de l’ombre, devin et immortel, qui constitue je crois le premier élément fantastique que je rencontre dans un roman historique de Dumas (il y a du fantastique dans Le Meneur de loups mais ce n’est pas un roman historique). Il trame contre la monarchie et était donc dans le camp ennemi, mais qu’est-ce qu’il est marquant! Il est aussi lucide et prévoyant que Monte-Cristo, avec un côté réellement diabolique à cause de sa longévité surnaturelle.

Le seul petit problème de cette lecture, c’est que Le Collier de la reine fait partie d’un cycle de quatre romans, Les Mémoires d’un médecin. Idéalement, il faudrait donc d’abord lire Joseph Balsamo pour en savoir plus sur Cagliostro et les malheurs d’Andrée de Taverney une dizaine d’années avant les évènements de ce roman. Mais on peut toutefois commencer par ici, d’autant plus que l’édition Folio fournit une courte présentation des principaux personnages en fin d’ouvrage (à lire avec attention, toutefois, pour ne pas connaître la fin du roman à l’avance!).


Avec ses 945 pages, ce roman constitue ma troisième participation au challenge du Pavé de l'été de Brize.

dimanche 10 juin 2018

Les Quatre mousquetaires... et plus si affinités (2008)

Chronique express!


Ayant adoré les cinq premiers tomes de la série L'Agent des Ombres de Michel Robert et adorant Alexandre Dumas, je ne pouvais pas laisser passer ce livre parodique lorsque je l'ai rencontré en bouquinerie (plus précisément chez Emmaüs à Lyon en octobre 2016). Mais houlàlà. C'était franchement pas folichon. Certes, le fait que j'en aie lu une partie dans de mauvaises conditions, alors que je faisais la queue pour me réinscrire dans mon centre équestre et entendais de nombreuses inepties autour de moi, n'a pas joué en sa faveur. Certes, j'ai rigolé à de maintes reprises. Certes, j'ai adoré retrouver certains personnages de L'Agent des ombres. Mais purée qu'est-ce que c'était lourd. Les mousquetaires passent leur temps à fumer des joints... Athos (ou Porthos) est un mousquetaire-ninja... Ils jouent à World of Warcraft... Ils se tabassent entre eux... Le fil narratif est tellement truffé de rebondissements qu'il en devient chaotique... C'est mal écrit et rempli de fautes de frappe et d'orthographe... Et c'est LOURD... "Fuck the iguana"... "Pas touche"... "Comment laisser la vie sauve à cette pourriture extra-porcine?"... "C'est vrai qu'il peut être un peu taquin, not' d'Artagnan, quand on l'chatouille!"... Bref... Il n'y a pas eu d'affinités... 😂

mercredi 9 mai 2018

Le Meneur de loups (1857)

Nous connaissons tous Les Trois Mousquetaires, mais qui a déjà entendu parler du Meneur de loups d'Alexandre Dumas? C'est au marché aux livres de la place Georges Brassens que je suis tombée sur ce roman dans une édition Marabout non datée mais qui doit remonter aux années soixante-dix.


Le sabotier Thibault ne vit pas dans la misère, mais il n'a pas non plus le sou et a tendance à envier la richesse de son prochain. Et voilà qu'un énorme loup noir lui propose un pacte. Il ne peut pas satisfaire les souhaits de Thibaut en sa faveur, comme "je souhaite être riche", mais il peut satisfaire ses souhaits en défaveur des autres, une méthode alternative qui pourrait bien faire sa fortune. En échange, il ne lui demande qu'un cheveu par souhait. Thibaut accepte. Qu'est-ce qu'un cheveu, après tout? Mais passer un pacte avec le diable n'est jamais une bonne idée et les souhaits de Thibaut prennent rapidement des proportions énormes (il voulait juste qu'il arrive malheur à quelqu'un, pas que cette personne meure!), voire se retournent contre lui. Et la rumeur enfle concernant le sorcier qui vit dans les bois avec une meute de loups...

On connait la productivité effarante de Dumas, qui a énormément publié grâce à son propre travail et celui de ses nègres, notamment le célèbre Maquet, et sa tendance à l'allongement interminable, avec des répliques et des répétitions courtes, uniquement destinées à faire de la ligne. Le Meneur de loups n'échappe pas à la règle: on sait tout de suite qu'on est chez Dumas! Il est en revanche assez court (240 pages dans cette édition), ce qui le place très loin des pavés que sont Les Trois Mousquetaires, Le Comte de Monte-Christo, La Reine Margot et bien sûr Le Vicomte de Bragelonne, le plus long roman que j'aie jamais lu puisqu'il fait plus de 2000 pages à lui tout seul... 😂😂😂

Si on n'est clairement pas dans du grand Dumas, ce roman se laisse néanmoins lire agréablement. Il y  a pas mal d'humour, le style enlevé propre à Dumas et des péripéties permanentes; en deux mots, c'est un roman d'aventure mâtiné de fantastique avec ce loup qui parle et la présence du diable. Mais rien de bien horrifique au final; on est assez loin de la "fantastique histoire pleine de délire et de fureur dans laquelle grondent les vociférations du diable et où soufflent les effluves d'outre-tombe" annoncée en quatrième de couverture! 😂

Thibault fait des rencontres hautes en couleur et vit des aventures improbables (au premier rang desquelles son introduction secrète dans la chambre d'une gente dame), le fil rouge étant l'évolution de ses cheveux et son amour pour Agnelette, une jeune fille bien comme il faut qu'il aurait pu épouser s'il avait été plus malin.

Il est intéressant de noter que tout cela se passe du côté de Villers-Cotterêts, ville d'origine de Dumas, et que le roman est d'ailleurs présenté comme le récit d'un domestique de Dumas lui-même, revenu à la mémoire de Dumas des années plus tard.

Je lui reprocherai un côté parfois assez confus, qui fait que j'ai eu du mal à me remettre dans l'intrigue après une pause d'à peine une journée. Et, comme je l'ai dit, on n'est dans du grand Dumas, même si c'est mieux que Robin des Bois, prince des voleurs, qui m'avait vraiment déçue et qui était même, je crois, une traduction-adaptation de Walter Scott... À lire si vous connaissez déjà Dumas et avez envie de découvrir un nouvel aspect de son œuvre!

Livres de Dumas déjà chroniqués sur ce blog
Les Quarante-cinq
Le Comte de Monte-Christo

samedi 27 décembre 2014

Le Comte de Monte-Cristo (1845)

Lire Dumas, c'est toujours un plaisir, mais Le Comte de Monte-Cristo m'a semblé (encore) au-dessus de ses autres romans: (encore) plus long, plus dense, plus complexe, plus dur, (encore) plus prenant...


En 1815, Edmond Dantès, un honnête jeune marin promis à un bel avenir, est de retour à Marseille après un long voyage en mer. Il y retrouve son vieux père et son amoureuse Mercédès. Il n'a que quelques commissions à effectuer avant de se fiancer et de toucher au bonheur. Mais l'une de ses commissions va entraîner sa chute, puisqu'il est dénoncé pour complot bonapartiste à cause d'une lettre qu'il ramène de l'île d'Elbe, où est exilé Napoléon. Enfermé au château d'If malgré son innocence, il va croupir au cachot pendant quatorze longues années, avant d'en sortir miraculeusement pour se venger...

Le Comte de Monte-Cristo, c'est le romanesque par excellence. Voyez plutôt tout ce qu'on peut y trouver:
- un complot;
- un cachot humide et sombre à souhait;
- une évasion;
- un trésor;
- une vengeance;
- des brigands;
- un amour impossible entre deux personnes de classes sociales différentes;
- du poison;
- des passages secrets;
- des identités secrètes.

Avec tout ça, il y aurait déjà de quoi ne pas s'ennuyer tout au long des 1150 pages de mon édition (1450 pour l'édition de poche Folio). Mais ce n'est pas tout. Il faut ajouter des personnages très différents et très bien campés, le petit humour parfois assassin caractéristique de Dumas, et surtout une densité d'intrigue assez déroutante. Dumas ouvrait encore des sous-intrigues et faisait intervenir de nouveaux personnages page 800, ce qui est assez hallucinant quand on sait que tout est lié dans ce bouquin. Les personnages se croisent et se recroisent, leurs actions ayant une influence durable sur les vies de tous les autres.

(La page Wiki du roman propose un schéma de ces relations qui donne un peu le vertige.)

Cette densité pourrait être difficile à suivre si ce n'était pour les petites astuces dumaesques pour rédiger le plus de lignes possible, vu que monsieur était payé à la ligne: quand on retrouve un personnage, Dumas nous rappelle ce qu'il faisait la dernière fois qu'on l'a vu. C'est de la tricherie et c'est peut-être un peu infantilisant, mais c'est bien pratique. Et c'est fait avec le style enlevé et finement drôle de Dumas, donc c'est jouissif.

Malgré cet humour permanent, Monte-Cristo n'est pas un roman très gai. L'effondrement de la vie d'Edmond au moment précis où il touche au bonheur fait réfléchir et met mal à l'aise. Quant à sa vengeance implacable et terrible, complètement démesurée, aux ramifications interminables et horriblement précises, elle est tout simplement angoissante. J'ai eu profondément pitié de ses victimes en voyant l'engrenage se refermer pour les broyer sans qu'elles ne se doutent de rien.

J'avais déjà éprouvé de l'angoisse dans Les trois mousquetaires à cause des agissement de Milady emprisonnée, et la fin violente de La Reine Margot et le bain de sang de La Dame de Monsoreau m'avaient confirmé que Dumas était très fort du côté sombre du roman aussi. Ce roman-ci n'est vraiment pas en reste.

Je regretterai seulement une certaine accélération des évènements sur la fin. Les tout derniers chapitres sont un tout petit peu trop rapides et une ou deux intrigues sont un peu laissées de côté. Mais cela n'a aucunement gâché le plaisir de cette lecture absolument excellente.

Ha, comme toujours chez Dumas, l'invraisemblance atteint des sommets; mais on le sait et on vit ça bien! :)

En bref: un très grand Roman et LE livre de Dumas à lire s'il ne fallait en lire qu'un... C'est vraiment le genre de livre qui vous occupe l'esprit du matin au soir, même quand vous ne lisez pas, et que vous regrettez un peu d'avoir fini... parce qu'il vous manque!

PS: L'exemplaire en photo est l'édition Fabbri proposée à l'achat en kiosque en 2003, que j'ai trouvée à 5€ au Facteur Cheval de Versailles. J'adore.

vendredi 24 août 2012

Les Quarante-Cinq

Enfin, pratiquement deux ans après avoir lu La Reine Margot, j'ai fini la trilogie d'Alexandre Dumas sur les Valois (ou plutôt, disons-le, sur le déclin des Valois).

Les Quarante-Cinq m'a encore plus plu que La Reine Margot et La Dame de Monsoreau. On y voit peut-être mieux que d'habitude où l'auteur veut aller et il ramène sur le devant de la scène des personnages des deux autres livres, ce qui lui permet de le poser -- pendant les trois quarts du livre -- comme une véritable conclusion.

Dommage, en revanche, que tant d'intrigues s'ouvrent à nous dans les dernières pages et surtout que Dumas (et Maquet, n'oublions pas Maquet!!) n'ai(en)t jamais écrit la suite: je brûle d'envie de retrouver Henri III et surtout son bouffon Chicot, qui est le personnage de Dumas que je trouve le plus drôle. GGGRRRRAAA. Il faut en rester là.

Dommage aussi que ce livre n'existe pas en poche (éditeurs, qu'attendez-vous?)


Alexandre Dumas, Les Quarante-Cinq
Éd. Robert Laffont, collection Bouquins, épuisé (environ 25€ auparavant)
1020 pages (contient aussi les adaptations théâtrales des deux premiers tomes, le roman lui-même ne fait que 650 pages)
Disponible chez Omnibus dans une édition à 27,40€ contenant aussi La Dame de Monsoreau

mardi 3 mai 2011

Les Trois Mousquetaires 3D

Oyez oyez...

Paul S. W. Anderson, réalisateur et/ou scénariste et/ou producteur de Resident Evil 1 à 6 (oui, vous avez bien lu, Resident Evil UN À SIX: le 5 et le 6 sont en production) revisite le chef d’œuvre d'Alexandre Dumas.

En octobre prochain, les trois mousquetaires reviennent au cinéma... en 3D et avec un casting fort brillant:
-Mila Jovovich, qui joue Milady et enchaîne les acrobaties;
-Orlando Bloom, qui se laisse pousser la moustache et incarne le duc de Buckingham;
-Christoph Waltz, l'excellent méchant d'Inglorious Basters, qui joue Richelieu;
-Madds Mikkelsen, le méchant Le Chiffre de Casino Royale, que l'on a retrouvé dans Le Choc des Titans et Le guerrier silencieux (que je n'ai malheureusement pas vu);
-Logan Lerman, le jeune Percy Jackson, qui joue d'Artagnan;
-et Ray Stevenson, l'excellent et inoubliable Titus Pullo de la série Rome (qui, faut-il le rappeler, est la meilleure série jamais réalisée) dans le rôle de Porthos.

La bande-annonce actuellement disponible n'est qu'un teaser, mais elle laisse deviner une chose: on sera à des lieues du classique de Dumas. Je sens en effet venir un bon moment de détente et d'humour totalement irrespectueux de la réalité historique et de l'orignal. (J'ignore d'ailleurs totalement pourquoi un bateau passe en volant à un moment donné, mais j'espère qu'il y aura une bonne raison!) Ce film entrera fort probablement au palmarès de mes films culte tellement le teaser m'éclate.

Je vous laisse donc avec la bande-annonce.