dimanche 4 mars 2012

Celui qui garde le ver

Six mois après avoir décidé de m'embarquer dans un mini-challenge personnel tournant autour de la figure du Ver blanc, j'ai enfin lu la nouvelle Jerusalem's Lot de Stephen King. Cette lecture suivait le roman Le Repaire du Ver blanc (The Lair of the White Worm) de Stoker, un livre au sujet duquel j'ai exprimé toute ma perplexité ici.

Je dois dire que j'ai été un peu déçue. Je n'ai pas lu cette histoire de Stephen King, auteur que j'ai par ailleurs apprécié lors de mes rares rencontres avec lui, dans les conditions idéales, puisque j'ai dû interrompre ma lecture plusieurs fois pour interagir avec d'autres êtres humains (un évènement assez rare pour être souligné) ou changer de mode de transport, mais je n'ai tout simplement pas été convaincue.

En fait, c'est sympa, on accroche bien, il y a des références littéraires sympathiques (bien que cette œuvre m'ait plutôt rappelé Dracula et la nouvelle Les rats dans les murs de Lovecraft plutôt que Le Repaire du Ver blanc), mais je l'ai tout simplement trouvée trop courte pour mettre en place une histoire détaillée et crédible. Heureusement, la dernière intervention de cette nouvelle épistolaire laisse imaginer le pire et la toute dernière phrase m'a redonné le sourire (sourire diabolique, s'entend).

Anne Quent fait une critique plus positive que moi ici.

Prochaine étape: mettre les mains sur le DVD du film de Ken Russell à moindre coût... :D


Dernière remarque: la nouvelle Jerusalem's Lot fait partie du recueil Danse macabre (Night Shift), qui est précédé par une courte préface de Stephen King. J'ai trouvé ce texte sur la peur, sur l'écriture et sur la littérature d'horreur très intéressant, alors même que l'auteur cite de nombreux auteurs dont je n'ai jamais entendu parler (peut-être des écrivains américains qui n'ont pas été exportés en Europe?). À lire!

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