lundi 1 juin 2026

La gamelle de mai 2026

Comme d'habitude, on fait le bilan du mois écoulé!

Enfin une bonne nouvelle pour le cinéma: j'ai fait non pas une séance, mais deux! 

Sur petit écran

Toujours rien.

Sur grand écran

Burning Ambition de Malcolm Venville (2026)

Malgré une affiche qui m'a tout l'air d'être générée par IA et quelques exagérations typiques des hagiographies (on dirait presque qu'ils ont pulvérisé le Rideau de fer à eux tout seuls 😂😂), ce documentaire sur Iron Maiden est très intéressant et très stimulant. Il retrace l'histoire du groupe et la place de sa musique dans l'histoire du rock/métal, et il donne la parole non seulement aux membres, mais aussi à des fans. Certains sont eux aussi des stars de la musique, d'autres sont juste des gens normaux. Le tout en musique, et avec Eddie bien sûr! Et en évoquant le fait que leurs chansons racontent toujours une histoire! 😍😍 En bref, Iron Maiden, ce sont vraiment les meilleurs! Si les places de concert étaient accessibles, j'aurais pris une place pour leur passage à Paris en juin dans la foulée. Je me demande juste pourquoi on n'entend pas Fear of the Dark, qui est quand même LE tube de leur carrière. Comme il n'y a aucune chanson de l'album homonyme, je me suis demandé si c'était une question de droits. 🤷‍♂️

Michael de Antoine Fuqua (2026)

Un biopic musical assez sympathique, parce que, bon, on ne pas pas se mentir: Michael Jackson était très très bon. Entre les Jackson 5 et ses chansons en solo, on a envie de chanter et de danser la moitié du temps, et, bien sûr, on est partis pour fredonner plusieurs jours. Et puis, il y a un alpaga, donc voilà. 🦙 D'un autre côté, le film est assez balisé, et, à part une critique frontale du personnage du père, il s'attarde assez peu sur quoi que ce soit.
Mon blog (merci à lui!) m'informe que j'ai déjà vu trois films de ce réalisateur: La Rage au ventre en 2015, Les Sept Mercenaires en 2016 et Equalizer 2 en 2018. Nan mais WHO KNEW!!!!! 🤯🤯🤯

Du côté des séries

Toujours rien. C'est tragique. 😭

Et le reste

 

En début de mois, j'ai lu le Cheval Magazine de mai, qui était arrivé trop tard pour que je le lise fin avril.

Ensuite, j'ai lu avec grand plaisir le Bifrost numéro 121, sorti en janvier dernier. Bon, on ne peut pas dire que les nouvelles m'aient emballée. Mais, de toute façon, elles ne m'emballent jamais; j'ai toujours l'impression qu'il y a un gros implicite qui m'échappe. En revanche, j'ai lu les avis sur les parutions du moment avec avidité, et l'interview fleuve de Jo Walton était passionnante. Cette autrice fait partie des gens qui réussissent à être sur tous les fronts. J'aimerais savoir comment ils font...

En parallèle, j'ai aussi (re)lu un vieux numéro de La Croix L'Hebdo consacré aux animaux, celui des 9-10 juillet 2022. À l'époque, j'avais lu sensiblement tous les articles grâce à mon amie abonnée, qui me les avait envoyés par email. Pour moi, bien sûr, ce dossier ne va pas assez loin: aucun animaliste n'est interviewé et l'exploitation des animaux n'est pas remise en question. Mais il n'en est pas moins passionnant, car il met bien en lumière la manière dont les animaux (non humains) enrichissent notre vie sur un plan très, eh bien, humain, justement, ainsi que la manière dont nos relations avec eux évoluent. Je l'ai dévoré avec autant d'enthousiasme qu'une portion de tofu Taifun (les meilleurs tofus, si jamais vous n'avez pas encore goûté!).

En fin de mois, j'ai lu le Cheval Magazine de juin et j'ai feuilleté le hors-série de juin-juillet – qui est en réalité un recueil de tests produits, de pages d'inspiration shopping et de vieux articles sur une catégorie de produits ou sur une entreprise, c'est-à-dire, en bref, un catalogue. Et c'est vendu 8,40€. Je suis assez indignée.