Houlàlà, houlàlà! Les bilans mensuels se ressemblent un peu trop, cette année, avec leur maigre contenu: une seule et unique croquette au cinéma! 😱😱
Prenons néanmoins le temps de noter deux choses très, très positives sur ce mois d'avril.
1/ Mon stage d'équitation annuel a été particulièrement exceptionnel. Je n'ai pas pu monter la jument que j'adore dans cette structure, ce qui est fort dommage. Mais nous avons fait cours à quatre maximum, et souvent à deux; l'enseignant a été au top du top; et nous avons pu faire trois leçons à cru, ce qui est très bon pour l'assiette.
2/ Je suis retournée à DisneyLand pour la première fois depuis dix ans. 🥹🥹🥹 Et avec une personne que j'aime sincèrement, et qui valait la peine, à elle seule, que je paye le prix faramineux du billet et que j'endure les douleurs que me procure la posture debout prolongée (une heure quinze d'attente pour la nouvelle attraction La Reine des neiges – mais quelle extase en voyant Olaf et Elsa!). En outre, je rencontrais sa fille, ce qui justifiait la sortie aussi – et c'est dire combien j'aime cette personne, de penser que j'ai automatiquement de la sympathie pour sa fille. Encore plus que mon stage, retrouver ce parc que j'aime tant, et qui a tant compté pour moi, m'a donné l'impression que je peux encore vivre des trucs sympas dans ma vie et retrouver des bribes du passé. 🙏
Sur petit écran
Toujours rien.
Sur grand écran
Projet Dernière chance de Phil Lord et Christopher Miller (2025)
Oh! Une excellente surprise! Je m'attendais à quelque chose de patriotique et sentimental, et je pensais que l'accent serait mis sur la coolitude de Ryan Gosling par manque d'autres éléments. Eh bien, ce n'est ni très patriotique ni très sentimental, et Ryan Gosling est certes cool, mais ce n'est pas le seul élément sur lequel le film peut s'appuyer. :D Il y a plein d'éléments très chouettes, dont UN CERTAIN PERSONNAGE 🪨🪨🪨, et de l'émotion réellement touchante, pas larmoyante de manière convenue. J'ai beaucoup aimé!
Du côté des séries
Toujours rien.
Et le reste
Entre l'interview d'une libraire, l'interview de Jean-Marc Jancovici – dont j'apprécie décidément le franc-parler et les idées, à défaut de toutes les partager – et le fantastique dossier nous menant à la rencontre des gens qui prennent le RER à des heures indues pour aller bosser, La Croix L'Hebdo des 19 et 20 février 2022 (le dernier du monde d'avant l'invasion russe de l'Ukraine...) m'a rendu totalement hystérique. La banlieue parisienne et le RER, ce sont des trucs dont on ne parle jamais (sauf chez Annie Ernaux, cette femme formidable); mais moi, c'est la moitié de ma vie. Et ces gens de l'ombre, ces "petits métiers" qui attendent à la gare dans le noir et qui triment dur pour gagner trop peu, ils n'ont jamais la parole. Début 2022, la journaliste, Marie Boëton, pouvait encore évoquer avec une relative vraisemblance une sorte de prise de conscience collective de leur importance en raison de l'épidémie de COVID; ils étaient la deuxième ligne, ceux qui faisaient tourner la société, en arrière de la première ligne des soignants. Quatre ans plus tard, il ne reste RIEN de cet espoir. Mais le dossier était quand même profondément humain et m'a fait chaud au cœur.
Le Manière de Voir de décembre 2025 - janvier 2026 sur l'Espagne m'a moins emballée que d'autres numéros: deux ou trois articles étaient très creux (dont celui de Luis Sepulveda: quelle déception!) et, qui sait pourquoi, j'étais, au moment de ma lecture, moins indulgente qu'à l'accoutumée envers le prisme du Monde Diplomatique, qui fonde essentiellement son analyse de l'univers sur la critique de la méchante droite (et pourtant, le passé franquiste de l'Espagne mérite toutes les critiques!). Mais c'était très intéressant, évidemment, et ça m'a donné envie de reprendre l'espagnol et d'aller en Espagne!
Cheval Magazine est arrivé seulement le 28 avril et j'étais tellement sous l'eau avec le boulot que je l'ai à peine feuilleté au cours des jours suivants. Vous devriez donc avoir double dose le mois prochain!










